facebook

L’importance du rythme du sommeil et comment bien le garder

a-sommeil-ok-3

Commentaires Actualité, Santé

L’être humain consacre environ 1/3 de son temps à dormir, en général la nuit, ce qui permet à l’organisme de récupérer et de se « réparer ». Les troubles du sommeil et de la vigilance interviennent de façon importante chez les travailleurs à horaires irréguliers qui sont en moyenne 60% à se plaindre de troubles du sommeil et de l’éveil. Ces troubles sont d’autant plus importants chez les travailleurs de nuit : 60% se plaignent de troubles du sommeil et 30% d’insomnies, d’où l’importance de mettre en place un rythme du sommeil en fonction de son mode de vie et de s’y tenir.

Le rythme circadien, c’est-à-dire l’alternance de périodes d’une durée de 24 heures, joue sur de nombreux mécanismes biologiques, physiologiques et comportementaux de l’être humain. Elles sont nombreuses et révèlent toute l’importance d’avoir un rythme du sommeil défini auquel se tenir. Parmi elles : les variations de la vigilance, la température corporelle, la circulation sanguine, la production d’urine, le niveau de production hormonale, la pousse des cheveux, le métabolisme cellulaire, etc.

Bien connaître son rythme

Pour se tenir à un rythme, encore faut-il bien se connaître et savoir si on est plutôt lève-tôt ou couche-tard. La durée idéale de sommeil est de 7 à 8 heures environ. Toutefois, certains peuvent se satisfaire que de 4 heures de sommeil et être en pleine forme alors que d’autres auront besoin de 10 heures…

Pour avoir et conserver un rythme du sommeil, il faut se lever et se coucher à heures fixes.

Créer une ambiance propice au sommeil 

a-somei-ok-2

Une fois son rythme trouvé, il faut s’y tenir, ce qui n’est pas toujours aisé avec les insomnies qui peuvent surgir de nulle part. Afin de les tenir éloigné le plus loin possible, quelques précautions s’imposent : limiter les excitants en fin de journée, pratiquer une activité physique mais jamais à moins de 3 heures du coucher, instaurer une ambiance zen et confortable dans la chambre à coucher,  se relaxer,  instaurer des petits rituels (tisane, lecture, musique douce, etc.) qui seront autant de signaux envoyés au cerveau pour lui indiquer qu’il est temps de se reposer, essayer de ne pas ruminer ses soucis au lit.

Surveiller son assiette 

Avoir une bonne hygiène de vie passe de manière générale par des rythmes réguliers en ce qui concerne le quotidien. Le fait de reprendre ses repas à heures fixes peut ainsi aider à retrouver un bon rythme de sommeil. De même que les horaires de prise alimentaire, le contenu de l’assiette est également primordial. Les graisses et les sucres sont à modérer pour une digestion facile et légère, surtout le soir. De manière générale, les prises alimentaires nocturnes sont à surveiller car l’organisme n’est pas conçu pour digérer des aliments la nuit, ce qui peut provoquer des troubles digestifs, ayant des répercussions directes sur le sommeil.

Le syndrome de désynchronisation 

L’horloge interne est synchronisée par des facteurs de l’environnement dont les principaux sont l’alternance lumière-obscurité et l’alternance veille-sommeil. Une horloge qui n’est plus en phase avec l’environnement entraîne une désynchronisation de l’organisme conduisant à des signes cliniques. Une cadence de travail changeante ou irrégulière peut provoquer un syndrome de désynchronisation pouvant être à l’origine de différents troubles : dette de sommeil, diminution des performances et de la vigilance, irritabilité, troubles gastro-intestinaux et cardiovasculaires, prise de poids, etc.

passeportsante.net

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *