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Symbolisme et religions

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Seigneur Jésus avait-il choisit 72 disciples et 12 apôtres au lieu de 70 disciples selon Saint Luc.

L’éclairage de la science.

Les septante disciples étaient les disciples de Jésus Christ mentionnés dans l’évangile selon Saint Luc (X1- 24)

Selon ce texte, le seul du Canon où ils apparaissent, dit-on, Jésus les choisit et les dépêcha par groupe de deux vers différentes régions pour annoncer l’évangile.

La tradition chrétienne occidentale les désigne, le plus souvent, sous le nom de disciples tandis que les chrétiens orientaux les appellent volontiers « apôtres ».

Dans certaines versions de la bible, le nombre de disciples est de 72.Il en est de même dans plusieurs textes du christianisme oriental.

Le seigneur leur disait : « La moisson est grande mais les ouvriers sont en petit nombre.

Priez donc le maitre de la moisson d’envoyer des ouvriers… »

Les traditions divergent, néanmoins, et les traductions de la bible différent, semble-t-il, sur le nombre.

L’évangile selon Luc mentionne (selon la traduction L. Segond) 70 disciples que Jésus envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller.

Mais la bible de Jérusalem indique néanmoins 72 (suivant en cela la traduction de Saint Jérôme)

Bref !

Pourquoi 72 disciples au lieu de 70 ?

A l’occasion de la fête de L’Epiphanie et sous l’éclairage du professeur et éminent mathématicien Niokhor, 72 n’est rien d’autre que le produit de 9×8, soit sous une forme plus réduite 3²x2³ (lire trois puissance 2 fois 2 puissance trois)

2 et 3 (deux et trois) étant des nombres premiers et aussi premiers entre eux, cela signifie que chacune de ces grandeurs possède une individualité personnelle.

Ainsi donc, dans le fond et sous une forme cachée, Seigneur Jésus (PSL) n’avait que deux disciples, c’est-à-dire deux et trois.

Zéro (0) et un (1) n’apparaissant nulle part dans cette équation semblent laissés de côté comme par hasard mais intégrant une dimension qui dépasse le cadre de notre raisonnement parce que d’essence divine.

Zéro (0) et un (1) sont deux catégories mathématiquement distinctes mais renvoient toutes les deux à la même réalité : Dieu, le divin créateur dont les attributs recoupent sans aucun doute ces concepts que nous venons d’énumérer.

Zéro (0) voulant dire rien et nulle part, pendant que un (1) renvoie au concept d’unicité.

Zéro et un renvoyant à une même identité remarquable sont dans ce cas précis en état de relation fusionnelle.

DIEU est unique, il est partout et nulle part ; sa dimension dépasse notre entendement.

Deux et trois, n’étant pas liés par cette relation fusionnelle, sont comme par miracle des nombres premiers et premiers entre eux.

Ils nous renvoient simplement à cette dualité homme/femme que constituent les deux disciples de Jésus que le Seigneura créés l’une à partir de l’autre.

Ceci pour donner à chacun une identité personnelle et remarquable bien que liés par une relation fusionnelle sous-jacente.

Si nous revenons à notre thèse de départ, ces catégories (0,1,2,3) qui semblent suivre une suite arithmétique de raison 1, sans aucun lien apparent, ont une liaison interne cachée et une relation mathématique logique qui dépasse le simple cadre de la raison discursive.

Autrement dit : 2 est un diviseur de 72 comme 3 est aussi un diviseur de 72. Cela donne Un disciple + un disciple = deux disciples. Ce qui confirme le bien-fondé de notre hypothèse.

Ne perdons cependant pas de vue que conformément aux douze (12) tribus d’Israël et au-delà d’une simple similitude, Jésus Christ a choisi ses douze apôtres pour leur donner le pouvoir de guérir, de baptiser et d’intercéder en son nom. Le chiffre douze est diviseur de 72 car le choix du Seigneur Jésus Christ ne peut aucunement souffrir de contradictions ni de paradoxes.

Un examen scientifique du portrait qu’on peut voir sur le suaire de Turin (Saint-suaire), une des reliques de la Passion, montre à suffisance que l’image est non seulement acheiropoïète (ne serait pas produite par la main de l’homme) mais encore isotrope (sans effet directionnel).

Finalement, ceci impliquant cela, les choix du Christ sont dictés par une volonté supérieure qui nous dépasse. Ils sont donc transcendants.

La naissance du seigneur Jésus est miraculeuse, sa vie est miraculeuse, sa mort est tout aussi miraculeuse.

Condamné par Pilate, il est crucifié à la sixième heure c’est à dire douze heures (12h) ; il est mort sur la croix à la neuvième heure, c’est-à-dire quinze heures (3h) et à la douzième (12ième) station sur le chemin de la PASSION.

L’apôtre Paul de dire que si le Christ n’était pas mort sur la croix, il n’y aurait pas de salut pour le christianisme. « Et tous nos actes de justice sont comme un vêtement pollué »

Paul « cloue » à la croix l’acte et ses dispositions (Corinthiens 2.14) et proclame que le salut ne viendra que dans la mort et la résurrection de Jésus Christ.

« Si le Christ n’est pas ressuscité, alors votre prédication est vaine et votre foi aussi est vaine. » (Corinthiens 15.14)

Et selon Saint Paul, le Christianisme n’a rien à offrir à l’humanité, excepté le sang du Christ.

La mort de Jésus sur la croix reste le « foyer » de la théologie chrétienne.

Toutes les citations relatives à DIEU et concernant la création, le pêcher et la mort se focalisent sur le Christ crucifié.

Toutes citations chrétiennes sur l’histoire, l’église, la foi et la sanctification, sur le futur et l’espoir sont issues du Christ crucifié. Tels sont les propos du professeur Jurgent Moltmann dans son ouvrage « le dieu crucifié ».

 

 

Selon toute vraisemblance, le Seigneur Mohamed (PSL) par la même volonté, celle de DIEU, a mis en déroute la puissante armée Qoraich à Badr avec 313 hommes, des Mouhajirins et des Ansars. De cette mémorable bataille, le plus grand ennemi du prophète (PSL), Amr Ibn Isham (Abou Jahl), fut décapité par le plus faible des Ansars, Abdallah Ibn Masud.

Alors, au-delà du nombre, le chiffre 313 renferme une puissante charge symbolique, j’allais dire mystique.

Pour ceux qui savent, 313 est un chiffre palindrome qui cache bien des secrets qu’une simple approche cartésienne ne saurait véritablement appréhender. Le choix du chiffre n’est pas gratuit, il renferme une charge symbolique supranaturelle voir immanente. Cette charge symbolique et mystique est d’essence divine, voire même eschatologique.

ALLAH ! SOUB HANAOU WATALAH, n’a-t-il pas, par sa simple volonté, fait descendre 24000 prophètes pour n’en agréer que 313 envoyés (Rassouls) ?

Par ailleurs, avant l’Hégire en 622 pendant la fête du Muséum, douze (12) pèlerins de Yatrib (actuel Médine) composés de Aous et de Kharidj prêtèrent serment de fidélité au Prophète pour aller répandre la nouvelle à Médine. Ce serment de l’Aqaba a été décisif pour le départ du prophète.

Ce fameux voyage appelé Hégire a grandement contribué à l’expansion de l’islam et à son apogée.

Miraculeusement et comme par hasard, 12 (douze) hommes encore appartenant à 12 (douze) tribus différentes ont tenté vainement d’attenter à sa vie pour empêcher ce fameux voyage.

Enfin, je rappelle simplement que l’armée des Omeyyades, dynastie régnante de Damas, dirigée par Yazid, l’imposteur calife, est parvenue à décimer les 72 compagnons de l’imam Hussein, petit-fils du prophète. Cette funeste bataille de Karbala, le 10 Octobre 680 (Muharram 61) appelé la deuxième « fitna » a fini de consommer la rupture entre musulmans sunnites et chiites duodécimains.

Est-ce tout cela le fruit du hasard ?

Allez savoir !

Oumar Sounoum NDIAYE Bour Lambaye, Mail : [email protected]

 

 

 

 

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