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FIFA : alertes contre les anabolisants

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L’ancien médecin de la Fifa, Jiri Dvorak, a affirmé que l’utilisation de l’analgésique met en danger la santé des footballeurs.

Le spécialiste Tchèque a signalé que l’abus dans l’usage de ces types de médicaments antidouleur pourrait « potentiellement » avoir des conséquences mortelles.

Selon lui, « environ la moitié des joueurs qui ont participé aux trois dernières Coupes du Monde ont systématiquement pris des anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène « .

C’est encore une « tendance alarmante » chez les joueurs, y compris les adolescents.

Le médecin sportif s’est inscrit en faux contre cette pratique qui est devenue selon certains « une question culturelle, une partie du jeu ».

« C’est absolument faux », a insisté le professeur Dvorak comme toute réponse à cette allégation.

Les membres de l’association des footballeurs professionnels- le syndicat des joueurs en Angleterre- a déclaré que l’abus des analgésiques n’était « pas un problème majeur » parmi ses membres.

Ramant à contre-courant de ce syndicat, l’ancien défenseur de l’équipe nationale d’Angleterre, Danny Mills, a déclaré que l’usage des anabolisants dans le milieu du football est une pratique répandue qui va continuer d’exister.

« J’ai été dans de nombreux vestiaires où j’ai vu d’autres joueurs obligés de jouer avec des analgésiques », a-t-il dit.

Il a ajouté que les joueurs au plus haut niveau ne perçoivent pas ces médicaments comme un problème parce qu’ils étaient légaux et leur usage souvent surveillé par des professionnels de la santé.

Toutefois, il a estimé que certains joueurs au plus bas de l’échelle de la ligue pourraient souffrir de problèmes s’il n’y a pas de garde-fou.

Professeur Dvorak a recueilli des données sur l’apport de médicaments par tous les joueurs à chaque tournoi de la FIFA entre 1998 et 2014.

Il a découvert que près de 50% d’entre eux ont pris « tous les jours » des anti-inflammatoires et analgésiques qui sont disponibles sur le comptoir.

Par bbc.com/Afrique

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