Pour un meilleur classement dans le Doing business : le Sénégal dans le top 90 dans deux ans (Promesse)

Commentaires A la Une, Actualité, Economie

«Le Gouvernement après avoir progresser de plus de 40 places ces dernières années, lance l’assaut pour entrer d’ici les deux ans dans le top 90 du Doing Business », c’est la promesse faite par le Directeur général de l’Agence pour la promotion des Investissements, Mountaga Sy venu représenter le Gouvernement du Sénégal au lancement de la 17ème édition du lancement du Doing business.

Selon Mountaga Sy, les résultats qu’on vient de nous présenter montrent qu’on est sur la bonne voie avec le gain de 18 places et l’amélioration du score de plus de 5 points. Cela, après s’être réjoui de «l’effectivité du télépaiement avec e-tax qui permet d’honorer sa contribution fiscale sans se déplacer, de l’entrée en vigueur de la Contribution économique Locale qui simplifie 3 taxes en une (01) et de l’amélioration du taux de couverture du bureau d’information sur le crédit, sans oublier l’opérationnalisation du tribunal de commerce. Ces mesures qui ont porté cette année principalement les progrès du Sénégal dans la présente notation Doing Business 2020. »

Il  promet que « le Notre Gouvernement va poursuivre cet élan en matérialisant toutes les réformes inscrites dans sa feuille de route. Il s’agit entre autre pour le cycle Doing business 2021 de réaliser dans les mois à venir ces mesures. Il s’agit de : la prise d’un décret pour l’intégration dans grands facturiers dans le Bureau d’Information sur le Crédit  et de l’enrôlement des données pour faire passer le taux de couverture du registré privé (BIC) de  8% à au moins 15% ; l’établissement d’un tarif unique de frais de service par la rationalisation des frais appliqués par les consignataires et les manutentionnaires ; la gestion électronique des procès par les magistrats, les avocats, les greffiers, les huissiers au niveau du Tribunal de Commerce Hors Classe de Dakar ; le déploiement de la plateforme électronique de déclaration et paiement des taxes sociales (IPRES et CSS), et la création d’entreprise en ligne en assurant les paiements des redevances par les notaires  grâce à l’interconnexion entre orbus-entreprise et la plateforme électronique de paiement de la DGID ».

Pour atteindre cet objectif, Laurent Corthay de la Banque mondiale spécialiste du Secteur privé suggère au Gouvernement du Sénégal dans le cadre de l’approfondissement des réformes et d’améliorer sa compétitivité de continuer à simplifier la fiscalité des affaires et les procédures d’import /export, pour améliorer leur efficacité, leur transparence et la mobilisation des recettes ; continuer l’investissement dans la dématérialisation des procédures administratives t la gestion du changement que cela implique ; moderniser le cadre réglementaire et institutionnel des PPP ; investir dans le capital humain, afin de préparer la jeunesse à un monde du travail en pleine évolution et continuer et de soutenir la compétitivité du secteur des télécoms et le développement de l’économie numérique et de l’innovation.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *