Dame Sow, Directeur de l’Elevage : «Nous avons enregistré 64 900 sujets invendus»

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Sur le marché terminal de Dakar 267 000 têtes de moutons ont été présentées sur un objectif de 260 000 sujets. Un objectif largement «supérieur à celui de l’année dernière de plus de 42 000 têtes», a dit Dame Sow, directeur de l’Elevage.

Sur le marché terminal de Dakar 267 000 têtes de moutons ont été présentées sur un objectif de 260  000 sujets. Un objectif largement «supérieur à celui de l’année dernière de plus de 42  000 têtes», a dit Dame Sow, directeur de l’Elevage.

Selon le directeur Sow: «Au lendemain de la Tabaski, les invendus enregistrés à Dakar sont estimés à 64 900 sujets sur un total de 150 000 au niveau national». Pour ce qui est des plus importants points de méventes, il liste entre autres points, le stade Léopold Sédar Senghor et les foirails traditionnels (parc des petits ruminants Sotiba, foirail Diamaguene, foirail Rufisque, foirail Keur Massar).

A la question de savoir est-ce la cherté ou conjoncture économique qui justifie le nombre élevé d’invendus, le directeur fait valoir comme explication, le niveau exceptionnel d’approvisionnement du marché national cette année comparable à 2017 et 2018 où on a enregistré également un effectif très important de reliquats sur les marchés. A l’en croire: «Un facteur comme l’autoproduction de moutons de Tabaski qui revient de plus en plus dans les pratiques devrait être prise en compte dans l’analyse».

Pour ce qui est des prix, souligne-t-il: «La loi de l’offre et de la demande s’appliquant à ceux-ci ont fortement baissés dans les 48 heures lorsque les clients ont commencé a acheté dans une situation où l’offre était plus que suffisante. De plus toutes les catégories de moutons ont été proposées, accessibles à toutes les bourses». Pour ce qui est de la libération et du nettoyage des sites, le directeur dira: «Les visites faites au niveau des points de ventes ont permis de constater que la plupart des opérateurs concernés sont repartis, un certain nombre de patiente encore un peu et sont en train de vendre aux populations qui probablement vont les élever. Ceux qui sont dans les points de vente provisoires vont incessamment quitter les lieux soit pour chez eux ou alors dans les traditionnels foirails pour faciliter l’UCG de faire le nettoyage». (Sud Quotidien)

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